Dominique Pastre (Le Crampon, Avril 1996)
tout bête, mais j’ai mis tellement longtemps à le trouver que je pense qu’il pourra être utile à certain(e)s.
Pour tous ceux qui, par suite de leur faible constitution, de leur grand âge, de divers traumatismes, ou tout simplement parce qu’ils ont les doigts engourdis par le froid n'ont plus beaucoup de force au bout des doigts.
Ce "truc" va rendre plus facile le décollage des peaux de phoque repliées sur elles-même. Ayez 10 à 15cm (pas plus sinon cela poserait un autre problème dans la tempête) de la bande de protection fournie avec les peaux neuves. Si vous l’avez jetée, un morceau de la bande plastique de protection de l’élastoplaste, par exemple, devrait faire l’affaire. Quand vous repliez les peaux, collez ce morceau de plastique entre les 10 derniers cm de l’extrémité arrière de la peau et le milieu de la peau sur lequel vous l’auriez collée, en laissant dépasser de quelques cm. Bon, vous n’avez rien compris, alors voilà un dessin :
Quand le moment de décoller est arrivé, cette extrémité se décolle facilement grâce au plastique, puis, pour le reste, vous pouvez alors attraper la peau à pleine main, c’est facile aussi. Pour l'autre extrémité, il n’y a pas de problème puisque vous pouvez l’accrocher sur la spatule. Tout cela vous épargnera dans l’ensemble quelques jurons.